XXème

« Puisque nos battements
S’espacent davantage,
Que nos coeurs nous échappent
Dans notre propre corps,
Viens, entr’ouvre la porte,
Juste assez pour que passe
Ce qu’il faut d’espérance
Pour ne pas succomber. »

  • « Nocturne en plein jour », La Fable du monde, Jules Supervielle.
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