XXème

« Le bout du nez qui se crispe, les vieux défauts – maintenant
Tolérables comme les grains de beauté dont on s’accommode
Pour que le chagrin cède la place
A un sourire forcé –

S’enfonçant comme les éperons de Dieu
Pour faire sortir l’esprit de la boue des écuries
Où il se complaisait, au bout d’un moment deviennent
Compagnons de lit, maîtres bien aimés de la débauche de l’esprit. »

« Maux de compagnie », Ariel, Sylvia Plath.

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