XIXème

« Et j’imagine alors que nous allons nous embarquer tous deux seuls peut-être trois et que jamais personne au monde ne saurait rien de notre cher voyage vers rien mais vers ailleurs et pour toujours… »

« L’amour le dédain et l’espérance », Poèmes à Lou, Apollinaire.

XIXème

« Nos désirs étouffés empoisonnent notre esprit. Que le corps pèche et se délivre une bonne fois du péché ! Car l’acte purifie. Rien ne reste que le souvenir d’un plaisir ou la volupté d’un regret. On ne peut se libérer de la tentation qu’en lui cédant. Résistez-lui, et votre âme sera malade du désir de tout ce qu’elle s’interdit, de tout ce que ces lois monstrueuses ont voulu monstrueux ou illicite.»

Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde.